La France connait sa deuxième semaine de canicule en un peu plus d’un mois. C’est encore l’occasion d’un
constat d’inadaptation des structures du pays, 23 ans après le coup de semonce de 2003. Mais rien de très
surprenant dans un pays qui a constitutionnalisé l’obligation de précaution pour faire face aux dangers. Mieux
vaut préconiser le rester chez soi, voire, arrêter l’économie comme cela a pu être le cas avec le Covid. Les
solutions existent, elles sont connues, il faut simplement les vouloir ; construire un hôpital et refuser de
climatiser les chambres, c’est ne pas vouloir ; subir les inondations à l’automne ou l’hiver et refuser le
stockage de l’eau, c’est ne pas vouloir, …. Outre les conséquences sur le bien-être et la santé des personnes,
le coup de chaud va permettre d’améliorer momentanément le bien-être des prix des céréales. L’UE figure
parmi les premiers producteurs et exportateurs de blé au monde, pour cette raison, le coup de chaud va lui
permettre de faire les titres des marchés durant la semaine. C’est l’occasion de revaloriser les prix de
marché avant qu’interviennent les récoltes très prometteuses en Russie, Ukraine et autres pays de l’Est
Européen.
