Tous les marchés conservent une prime de risque, puisque ni le conflit iranien ni le conflit ukrainien n’ont
encore trouvé de solution. Le pétrole et les énergies en général voient leurs prix rester dans le haut de la
fourchette. C’est la raison pour laquelle les marchés des produits oléagineux restent chers. Toutefois,
l’approche des récoltes de céréales se fait de manière rassurante, les cours pourront suivre le chemin de la
tendance saisonnière baissière si aucun accident climatique majeur n’intervient dans les toutes prochaines
semaines. Les échanges internationaux n’atteignent pas les niveaux attendus, en dehors des tensions
géopolitiques, c’est la puissance d’achat des Chinois qui se fait attendre sur les marchés occidentaux. Par
ailleurs, des récoltes exceptionnelles attendues dans le Maghreb, et jusqu’en Turquie, vont inévitablement
pénaliser le lancement de la campagne d’exportation dans les pays ouest-européen.
