L’Union Européenne enchaine les accords de libre-échange sans que cela ne suscite de sérieuses
contestations tant les secteurs industriels sont demandeurs d’alternatives aux marchés américains,
chinois et russes. Le Mercosur entrera en application le 01 mai, viendra ensuite l’accord avec l’Inde,
puis l’accord avec l’Australie. A chaque accord, c’est toujours le même secteur qui en pâtit en
Europe : l’élevage. Les contingents d’importation de viande s’accumulent sans qu’aucune contrepartie
ne soit accordée aux éleveurs. Les organisations professionnelles ont bien tenté de s’y opposer mais
sans disposer du poids nécessaire pour infléchir ces accords. La situation ne permet-elle pas aux
éleveurs d’exiger légitiment des compensations ? C’est évidemment un moment opportun pour
négocier des sujets de compétitivité comme : - les excès de normes – le trop de charges
administratives – la fiscalité – etc ...
